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JACOBSEN MARTIN



Martin Jacobsen, né à Copenhague, est un saxophoniste danois qui a choisi de vivre à Paris tout en se produisant dans les autres pays européens. Au cours de l'année 1990, Martin travailla avec une foule de talentueux jeunes musiciens danois, se fit entendre au sein du Bust‘n Bloopers Big Band et forma son propre quartet avec le guitariste Jacob Fischer en 1993. En 1995, il écouta les conseils du saxophoniste Bob Rockwell qui lui suggérait de s'expatrier à Paris ou New York. Martin se décida pour Paris où il s'est produit entres autres aux côtés de Doug Raney, Bobby Durham, Niels-Henning Ørsted Pedersen, David Sanborn, Gil Goldstein, Rick Hollander, Jesse van Ruller, Antonio Farao, Alain Jean-Marie, Patrick Villanueva, Michel Grailler.
Martin Jacobsen est basé à Paris, mais reste un voyageur très affairé et s'est produit dans plus de 25 pays dont : Japon, Italie, Chine, Espagne, Portugal, Angleterre, Ecosse, Mongolie, Macédoine, Albanie, Hongrie, Singapour, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Pays-Bas, Corée du Sud, Mozambique, Belgique, Allemagne, Liban, Canada, Italie, Danemark et bien sûr en France.
En 1999, il forme un nouveau quartet avec le guitariste Doug Raney, le contrebassiste Gilles Naturel et le batteur Rick Hollander. Le quartet a enchanté les spectateurs dans tous les lieux ou il s'est produit ces trois dernières années. "Martin Jacobsen et Doug Raney sont deux musiciens reconnus, évoluant chacun dans des esthétiques à priori pas forcément parallèles. Le résultat, en quartet de luxe, risque d'en surprendre plus d'un", écrit Jazzman.
En 2004, il a également enregistré en Italie avec le bassiste Michel Rosciglione et son trio avec le pianiste Massimo Faraò et le légendaire batteur Bobby Durham, connu pour son travail avec entre autres le Oscar Peterson Trio. Il a entre autres enregistré et tourné avec le guitariste Fabio Mariani en France et en Italie (CD "Jazz Appeal", 2005), comme soliste avec le Quartetto Photinx (CD "Photinx", 2007) et avec des groupes en France et au Portugal.
A part de faire partie des projets différents en tant que sideman ou leader, Martin Jacobsen travaille actuellement (2008-2009) avec le légendaire David Sanborn et son groupe. Avec celui-ci, il a joué dans quelques-uns des plus grands festivals et scènes en Europe, tels Montreux Jazz Festival, Barbican Hall à Londres, North Sea Jazz, New Morning à Paris, Berliner Festspielhaus et d'autres.
Il a également été professeur aux conservatoires de musique à Copenhague et Paris, et a animé des workshops (souvent en collaboration avec Vandoren) en France, Italie, Indonésie, Mozambique, Cambodge, Chine et Corée du Sud.
Extraits de presse
"Le saxophoniste à la sonorité claire, eau de roche, installe sans effets inutiles un climat bienfaisant. (...) Une leçon de saxophone."
- Jazz Magazine, France
"Bien que l’influence stylistique la plus apparente de Martin Jacobsen soit celle de Coltrane il s’éloigne de la foule habituelle des coltraniens : il est un musicien autodidacte et semble avoir absorbé la musique de Coltrane d’une façon très individuelle, en s’intéressant particulièrement à son premier travail sur Prestige ; dans son jeu il n’y a pas de trace ni de la de la pose de macho ni de la virtuosité égocentrique typique à des nombreux acolytes de Trane. Il manifeste peu de
l’impulsivité de Trane, il joue plutôt comme s’il se retenait un peu, comme s’il préférait esquisser soigneusement la forme d’une phrase au lieu de la couper à mi-chemin ou de la compresser afin de se précipiter vers la suivante."
- Cadence Magazine, États-Unis
"Martin Jacobsen, saxophoniste vedette danois à la sonorité ample et fluide, coltranien averti. Doug Raney, guitariste américain mis en selle par le trio de Chet, rejeton valeureux de l'illustrissime Jimmy Raney. Deux musiciens reconnus, évoluant chacun dans des esthétiques à priori pas forcément parallèles. Tout le challenge est là ! Le résultat, en quartette de luxe, risque d'en surprendre plus d'un !"
- Jazzman, France
"Le saxophone de Martin Jacobsen se déchire et se déroule jusqu'à ce qu'en sortent des phrases, faisant la conversation avec la précision grammaticale d'un écrivain. Toutes les citations, les virgules, et les points-virgules des compositions sont toutes là pour être entendues. Son amour de l'instrument est évident par sa capacité à rendre les compositions compliquées simples, ce qui est remarquable pour un musicien qui a commencé à jouer du sax à l'âge relativement tardif de 18 ans, et qui est, en majeure partie, autodidacte."
- The Daily Star, Angleterre
"Par son habile choix des titres de l'album ["Current State"] Jacobsen montre qu'il est très conscient de ce qui fait du jazz une musique vitale. C'est le sens permanent de l'évolution et de la découverte, prendre le passé et en faire quelque chose de neuf. Ces propres morceaux, le très swinguant "Backwater" et le morceau qui donne son nom à l'album, le montre comme un compositeur prometteur".

http://www.martinjacobsen.com/